Résumé

Gédéon mécano (1927)

Il fait le voyage en chemin de fer et il laisse sa torpédo au garage.
9. — Quand partons-nous? dit Gédéon plein d'impatience.
— Mon petit, dit Bout-de-Zan, c'est très joli de conduire, mais s'il nous arrivait une panne je ne connais rien en mécanique.
— La mécanique, ça me connaît, dit le canard ; j'ai assisté à travers
les chemins à des pannes de toutes les catégories. Le métier de mécano n'est pas un métier de sorcier.
10. — Alors, il n'y a plus qu'à faire sortir la voiture du garage, dit Bout-de-Zan, en se coiffant d'une vieille casquette.
Source : Gallica

Gédéon mécano (1927)

Depuis ce jour et tous les dimanches au matin, pendant que les villageois s'habillent, l'ancien chauffeur fait à ses amis rassemblés le récit fabuleux des aventures de voyage dont furent illustrées les randonnées en automobile des trois célèbres touristes : Le chauffeur Bout-de-Zan, le voyageur Placide et Gédéon le mécano.
Source : Gallica

Gédéon mécano (1927)

Placide, c'est Placide : Je suis sauvé !
124. - Sur les trois touristes, un manquait à l'appel. C'était le chauffeur Bout-de-Zan.
Bout-de-Zan en était a son trentième kilomètre lorsqu'il entendit derrière lui un sourd grognement.
125. — C'était un loup, le dernier loup des Cévennes qui n'avait pas mangé depuis six jours. Aussi je vous laisse à penser avec quelle joie la bête féroce fonça sur le quadrumane.
126. — Bout-de-Zan pour échapper à son poursuivant s'engouffra dans le trou d'un blaireau au pied d'un çhâtaignier.
Le loup ne put saisir que la queue du pauvre singe.
Source : Gallica

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