Résumé

Placide et Gédéon (1926)

Vive Placide !. Vive Gédéon 1. Vivent nos libérateurs !.
173. — Gaston Bauduit devint meilleur depuis son aventure et ne tourmenta plus les animaux des environs.
En guise d'épilogue à leurs hauts faits, Placide et Gédéon dansèrent le pas de « la Victoire ».
174. — Le calme, la tranquillité, le bonheur sont revenus au Moulin-Doré. La basse-cour jouit maintenant de jours paisibles qui ne seront plus jamais troublés.
175. — Tu es un délicieux et charmant canard, dit Placide à Gédéon.
— Et toi, un brave et bon chien, dit Gédéon à Placide.
Source : Gallica

Placide et Gédéon (1926)

Il préféra le livrer aux aléas du hasard et s'en remit au destin du soin de punir Goupil. Aidé de Gédéon, il poussa le tonneau sur une pente qui descendait au fond de la vallée et abandonna le triste sire à son sort.
53. - Le tonneau, livré à lui-même, dévala la pente à une vitesse vertigineuse et vint s'écraser au pied d'un platane.
Les planches volèrent en éclats et Goupil resta étendu sur le sol, à demi-mort.
54.- Petit à petit, il reprit ses sens et péniblement se remit sur ses pattes. Hélas ! Goupil n'était plus le beau renard d'autrefois
Source : Gallica

Placide et Gédéon (1926)

L'homme ne comprit rien à son aventure, il s'enfuit à travers champs en arrosant l'herbe du sang qui s'échappait de son appendice nasal.
17..- Gibassier, à la suite de cette aventure, quitta le pays, et le gibier environnant reprit ses bonnes habitudes et vécut dans le calme et la tranquillité.
18. — En guise d'épilogue à ce haut fait, Gédéon et Placide dansèrent le pas du « Braconnier. »
19. — Aux confins du village habitait une pauvre vieille femme qui vivait de la charité publique et des quelques œufs que pondait une bonne poule qui s'appelait Tigrette.
Source : Gallica

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