Charles Jarrin, Mandrin : les aides, les contrebandiers au XVIIIe siècle… (1875)
“ Le fils illustre était à Bourg à ce moment, les renseignements trop concis qu'il donne sur l'occupation de Bourg par Mandrin sont donc d'un témoin oculaire et renseigné. Sur le chiffre de la contribution perçue par les contrebandiers, il s'accorde avec M. de Fleury. Il diffère sur un point comme on verra. Voici comme M. de La Teyssonnière reconduit nos envahisseurs d'un jour : « La bande des contrebandiers partit la nuit, dans un état d'ivresse tel qu'ils eurent de la peine à monter à cheval, de telle sorte que vingt hommes auraient suffi pour les exterminer ou les arrêter. » ”
