Philibert Le Duc, Vie et poésies du président Riboud… (1862)
“ A quelque chose malheur est bon. N'ayant plus de fonctions publiques et conservant, à soixante ans, toute l'activité, toute la lucidité de son intelligence, il peut consacrer plus de loisirs à ses études favorites ; et, pendant douze années encore, sa plume féconde va livrer à la Société d'Emulation, aux journaux et à l'Annuaire de l'Ain des écrits d'autant plus intéressants qu'ils sont tous relatifs à notre pays. ”
