Résumé

Philibert Le Duc Vie et poésies du président Riboud… (1862)

A quelque chose malheur est bon. N'ayant plus de fonctions publiques et conservant, à soixante ans, toute l'activité, toute la lucidité de son intelligence, il peut consacrer plus de loisirs à ses études favorites ; et, pendant douze années encore, sa plume féconde va livrer à la Société d'Emulation, aux journaux et à l'Annuaire de l'Ain des écrits d'autant plus intéressants qu'ils sont tous relatifs à notre pays.
Source : Gallica

Philibert Le Duc Vie et poésies du président Riboud… (1862)

Je parle sérieusement Dans ma carminiforme prose ; Vous ne devez différemment De ma part entendre la chose. Avocat, m'allez-vous crier, Vous feriez mieux d'étudier Votre Digeste et vos Novelles Que d'écorcher des bagatelles. — A l'amitié culte rendu Du temps est le plus bel usage ; Jamais docteur, même Basnage, Le contraire n'a prétendu.
De rimailler cessons pourtant ; Aussi finis-je en vous disant : Laissez au loin courir la rime ; Mais retenez ce qu'elle exprime.
A Chevrier notre féal
Ainsi qu'à monsieur son cheval,
60 POÉSIES DU PRÉSIDENT RIBOUD.
Dites de ma part bien des choses
Source : Gallica

Philibert Le Duc Vie et poésies du président Riboud… (1862)

Une heureuse idée occupe les premiers loisirs de sa retraite. Il conçoit en 1816 le projet d'annexer un musée départemental à la Société d'Emulation. Son projet est adopté. Chaque membre apporte son tribut volontaire ; les membres correspondants adressent leurs dons. Et bientôt se trouve formé le noyau de curieuses collections d'oiseaux, de coquillages, de minéraux, de fossiles, de médailles, d'objets antiques et de livres sur le pays ou d'auteurs du pays. Ces diverses collections s'accroissent peu à peu tant que mon aïeul est l'âme de la Société.
Source : Gallica

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