Le passage de la Reyssouze par Napoléon… (1846)
“ IDYLLE DE LA REYSSOUZE PAR GABRIEL DE IOYRU. Que j'aime ton rivage, ô modeste Reyssouze! Au sein d'un vallon doux et frais, A travers le gazon d'une verte pelouse, Sans bruit et sans effort ton onde coule en paix. D'un destin plus brillant, ah ! ne sois point jalouse: Le bonheur fuit l'éclat, et le bruit lui fait peur. Garde-toi d'envier ces fleuves que l'on vante, Qui roulent en grondant leur onde bouillonnante, Et qui, l'effroi du laboureur, Détruisant en un jour le fruit de son labeur. ”
