Résumé

Le passage de la Reyssouze par Napoléon… (1846)

IDYLLE DE LA REYSSOUZE PAR GABRIEL DE IOYRU.
Que j'aime ton rivage, ô modeste Reyssouze!
Au sein d'un vallon doux et frais, A travers le gazon d'une verte pelouse, Sans bruit et sans effort ton onde coule en paix.
D'un destin plus brillant, ah ! ne sois point jalouse: Le bonheur fuit l'éclat, et le bruit lui fait peur.
Garde-toi d'envier ces fleuves que l'on vante, Qui roulent en grondant leur onde bouillonnante, Et qui, l'effroi du laboureur,
Détruisant en un jour le fruit de son labeur.
Source : Gallica

Le passage de la Reyssouze par Napoléon… (1846)

Il n'a plus que des échappées sur la campagne; il ne jouit plus de l'ensemble du paysage; c'est à peine si l'on peut chercher à l'horizon les hautes montagnes du Bugey et la cime du Mont-Blanc.
Aussi le chemin de Ronde qui vient d'usurper le titre de boulevard, usurpation qu'on lui reprocherait moins si ses divisions avaient reçu les anciens noms des remparts, les noms de Luysandre, de Moritrevel, de Condé, de François Ier., le chemin de Ronde, qui laisse ses fleurs et sa verdure se flétrir sous la
pierre et la chaux, n'a plus guère de charmes pour le promeneur.
Source : Gallica

Le passage de la Reyssouze par Napoléon… (1846)

D'un héros vous êtes chérie, Et, pour serrer d'aussi beaux nœuds , Vous semez des fleurs sur sa vie.
Ah ! puissiez-vous encor long-temps, Réalisant notre espérance, Lui rendre par vos soins touchants Le bonheur que lui doit la France.
Le même jour, 10 avril 1805, à trois heures du soir, l'empereur arrive à Lyon et, le 15 avril, il adresse à M. le maire de Bourg un magnifique présent.
Source : Gallica

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