Résumé

Le Centenaire de la Société Littéraire de Lyon 1778-1878 (1880)

Qu'il ait un jour, ô Delandine ! Ton esprit, ta facilité ;
Que surtout ta vivacité,
Dans son caractère domine !
Qu'il ait ton goût pour les sciences, Tes lumières, mon cher Geoffroi, Et qu'en utiles connaissances,
Il soit aussi riche que toi !
Que dans les langues il vous suive Maire, Domergue, Bourdelin ; Que comme vous, il parle, écrive Et le françois et le latin !
Comme Tabard, qu'il étudie De la nature les secrets ! Puisse-t-il faire les progrès D'Andrieu dans la poésie !
Source : Gallica

Le Centenaire de la Société Littéraire de Lyon 1778-1878 (1880)

Je bois à la mémoire des fondateurs de la Société littéraire, historique et archéologique de Lyon ! Je bois à notre Centenaire !...
Les lettres furent de tous temps cultivées dans notre antique cité, et toujours avec succès; de nombreux ouvrages sont là pour l'attester. Sous l'influence du XVIe siècle, de ce siècle privilégié dont le poétique éclat illumine les pages de notre histoire, et par l'impulsion d'esprits d'élite, des Académies savantes virent le jour, et leurs noms et leurs travaux sont arrivés jusqu'à nous.
Source : Gallica

Le Centenaire de la Société Littéraire de Lyon 1778-1878 (1880)

Pour nos membres de la Société littéraire, comme pour ces nobles, ces religieux et ces avocats, « l'esprit humain, c'est leur esprit, l'esprit classique. » Chez Diderot, chez Rousseau, chez Buffon, chez Marmontel ou chez Florian, un personnage, qu'il soit citadin, villageois ou sauvage, peut suivre avec intelligence un discours abstrait. La raison est partout, il n'y a qu'elle au monde. Selon leur idéologie, tout esprit est à portée de toute vérité.
A cette haute idée des facultés de l'homme s'ajoutait une idée non moins haute de son coeur.
Source : Gallica

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