Joseph Knell, Les amis des enfants (1897)
“ En 1419, Gerson quitta l'Autriche ; le meurtre du duc de Bourgogne lui rouvrait les portes de la France. Il se rendit à Lyon. Jean, un de ses frères, prieur du couvent des Célestins, lui offrit un asile, qu'il accepta. Les dernières années de la vie du chancelier s'écoulèrent doucement, dans le silence du cloître de l'église Saint-Paul, entre les exercices d'une vive piété et la méditation. Toutefois son dévouement n'est pas épuisé, il ne se renferme pas dans une égoïste solitude. Il se mêle encore aux hommes pour les instruire ”
