Jean Gerson

Définition et enjeux

Joseph Knell,  Les amis des enfants (1897)

“ En 1419, Gerson quitta l'Autriche ; le meurtre du duc de Bourgogne lui rouvrait les portes de la France. Il se rendit à Lyon.
Jean, un de ses frères, prieur du couvent des Célestins, lui offrit un asile, qu'il accepta. Les dernières années de la vie du chancelier s'écoulèrent doucement, dans le silence du cloître de l'église Saint-Paul, entre les exercices d'une vive piété et la méditation.
Toutefois son dévouement n'est pas épuisé, il ne se renferme pas dans une égoïste solitude. Il se mêle encore aux hommes pour
les instruire
”
Source : Gallica

Portrait de George Sand George Sand,  Histoire de ma vie

“ Les preuves invoquées par M. Henri Martin sur la paternité légitime de Jean Gerson m’ont semblé si concluantes, que je n’hésite pas à m’y rendre. ↑ Fontenelle, Éloge de Leibnitz. ↑ Dans une de ces lettres, elle me raconte comme quoi Clary de Faudoas a manqué mettre le feu à sa cellule, pour fêter par des illuminations, la naissance du petit duc (Henri V) . Je cite ce petit fait comme une date de mon récit. ↑ Elle avait été de quinze cents francs dans le premier brouillon du testament. Il l’avait fait réduire à mille francs, avec beaucoup d’instance et même d’emportement. ”
Source : Wikisource

Louis Jaunay,  Histoire des évêques et archevêques de Paris (1884)

“ Il fut poursuivi par la haine du duc de Bourgogne, redevenu toutpuissant et qui ne pouvait par.' onner au chancelier de l'Université le zèle qu'il avait mis pour condamner la doctrine de Jean Petit. Gerson, après avoir erré quelque temps en Allemagne, vint en 141\9 à Lyon où son frère était prieur du couvent des Céletins. Le duc Jean était
Le 28 mai 1418, les Bourguignons s'étant emparés de nouveau de la ville de Paris, y commirent des cruautés inouïes qui n'ont pu être égalées que par les massacres cle septembre 1792.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature