Antoine Vachez, Achard-James : sa vie et ses écrits (1871)
“ Quand, en 1813, Achard-James ramenait, à travers mille dangers, la colonie française du Simplon, « il prouva, « disait un jour le comte de Rambuteau, que le cœur du « soldat peut se trouver sous la toge du magistrat. » La mort de son petit-fils au champ d'honneur, nous prouve que son sang n'a pas dégénéré. Au milieu de nos douleurs publiques, de tels exemples sont faits aussi pour ranimer notre foi dans l'avenir, car ils nous montrent que notre génération peut mettre encore au service du pays, de nobles caractères et des cœurs généreux. ”
