Résumé

Antoine Vachez Achard-James : sa vie et ses écrits (1871)

Quand, en 1813, Achard-James ramenait, à travers mille dangers, la colonie française du Simplon, « il prouva, « disait un jour le comte de Rambuteau, que le cœur du « soldat peut se trouver sous la toge du magistrat. » La mort de son petit-fils au champ d'honneur, nous prouve que son sang n'a pas dégénéré. Au milieu de nos douleurs
publiques, de tels exemples sont faits aussi pour ranimer notre foi dans l'avenir, car ils nous montrent que notre génération peut mettre encore au service du pays, de nobles caractères et des cœurs généreux.
Source : Gallica

Antoine Vachez Achard-James : sa vie et ses écrits (1871)

Esprit laborieux et plein de souplesse, il se livra à l'étude des sujets les plus divers. Histoire, philosophie, voyages, industrie et œuvres de bienfaisance, rien ne lui était indifférent. Malheureusement, plusieurs de ses travaux n'ont point été publiés, et dans ce nombre se trouvent des œuvres complètes d'un intérêt incontestable. Tel est notamment son Voyage dans le Valais. Mais, aussi modeste que laborieux, Achard-James ne rechercha jamais le vain éclat que donne la publicité ; il ne livra à la presse que des œuvres d'une utilité pratique et immédiate.
Source : Gallica

Antoine Vachez Achard-James : sa vie et ses écrits (1871)

La Cour d'appel, l'ordre des avocats et la corporation des avoués assistèrent à cette cérémonie, où M. Jourdan, professeur à la Faculté des sciences, prononça, au nom de l'Académie, quelques paroles qui impressionnèrent vivement l'assistance.
Achard-James avait épousé, vers 1811, Antoinette Bagnion, d'origine italienne, décédée seulement au mois de décembre 1862, et dont il eut deux enfants : un fils, Clairanne Achard-James, d'abord avocat à la Cour de Lyon, puis conseiller de préfecture à Bourg, et une fille, mariée à M. le baron Réné de Vauxonne, maire de Vaux, près de Villefranche.
Source : Gallica

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