Résumé

F. Quivogne Les Mille chevaux de Berne, rapport de F. Quivogne… (1871)

C'est au moment où les chefs de corps de cette armée réclamaient, partout, même dans le Rhône, des secours en chevaux et en véhicules de toutes sortes ! C'est alors que des légions de marche restaient immobiles, faute de chevaux! C'est à cette heure suprême où des secours nous auraient sauvés, peut-être, des desastres qui nous frappent! C'est à ce moment ; c'est à cet instant, qu'il s'est trouvé un homme assez lâche pour commettre un pareil acte contre sa patrie, et une administration assez aveugle pour le laisser se consommer!
Mais, plus rien ne vibre donc en vous, professeur Rey !
Source : Gallica

F. Quivogne Les Mille chevaux de Berne, rapport de F. Quivogne… (1871)

Laissez les honnêtes gens poursuivre leur tâche ; et vous, Monsieur, vous, retournez à la vôtre !
Mes forces faiblissent. Mais le travail que je me suis imposé touche à sa fin; car il ne me reste plus qu'à m'occuper d'un homme qui après avoir joué un rôle actif, à côté de moi, pour la réception d'une partie des mille chevaux, a eu le triste courage d'en accepter un autre, dans les rangs de ceux qui m'accusent. Cet homme, c'est M. Fournier, vétérinaire à Lyon, délégué, lui aussi, pour accomplir la tâche que le lecteur connaît à présent.
Source : Gallica

F. Quivogne Les Mille chevaux de Berne, rapport de F. Quivogne… (1871)

Pour un homme de votre habileté, permettez-moi de vous dire, citoyen Fournier, que la méchanceté vous rend bête. Je comprends l'embarras que vous avez dû éprouver lorsqu'il vous a fallu expliquer votre fuite, que je ne qualifie plus; mais votre déclaration fait précisément votre propre procès. Vous savez parfaitement que jamais la moindre dissidence ne s'est élevée entre nous pour la réception des 347 chevaux à laquelle vous avez participé, et que tout s'est passé dans le plus parfait accord et avec la plus entière bonne foi.
Source : Gallica

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