F. Quivogne Les Mille chevaux de Berne, rapport de F. Quivogne… (1871)

C'est au moment où les chefs de corps de cette armée réclamaient, partout, même dans le Rhône, des secours en chevaux et en véhicules de toutes sortes ! C'est alors que des légions de marche restaient immobiles, faute de chevaux! C'est à cette heure suprême où des secours nous auraient sauvés, peut-être, des desastres qui nous frappent! C'est à ce moment ; c'est à cet instant, qu'il s'est trouvé un homme assez lâche pour commettre un pareil acte contre sa patrie, et une administration assez aveugle pour le laisser se consommer!
Mais, plus rien ne vibre donc en vous, professeur Rey !
Source : Gallica

F. Quivogne Discours prononcé le 8 mai 1878… (1878)

C'est encore à ce titre d'ami et même de confident –qu'il me soit permis de le dire ici, Messieurs,- que je puis affirmer que ce fut le cœur navré et rempli de douleur, que Tabourin quitta cette école de Lyon, qu'il avait si vivement honorée,
et au sein de laquelle s'était passée tout entière, cette vie de travail que nous connaissons tous.
Source : Gallica

F. Quivogne Du Commerce de la boucherie lyonnaise considérée au point de vue de l'hygiène publique… (1873)

Tout le monde a au moins une idée vague des dangers que peuvent faire courir à la santé publique, ces bandes d'animaux qui nous arrivent tous les jours et de tous pays. Chacun sent et comprend qu'il y a là une question d'hygiène publique de la plus haute importance, et que la sécurité des consommateurs, c'est-à-dire de toute la population, ne sera véritablement assurée qu'à la condition de faire surveiller, d'une manière rationnelle, intelligente et rigoureuse, cet inrmense mouvement commercial des animaux de boucherie qui se produit forcément sur notre marché lyonnais.
Source : Gallica

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