Eugène Chapus,
Le sport à Paris : ouvrage contenant le turf…
(1854)
“ C'est au marché aux chevaux que certain amateur malavisé, dont l'histoire est très-connue, avait racheté un cheval- sorti de ses écuries peu de temps auparavant. Après l'acquisition, il exprimait tardivement le regret de ne savoir où retrouver son ancien cheval, afin de l'appareiller à sa voiture avec le nouveau. Une fois par semaine , le dimanche, le marché aux chevaux se transforme en un marché, en un bazar ouvert pour l'espèce canine, et qu'alimentent les chiens vagabonds mis en fourrière par la police. ”
