Gaspard de Cherville,
Les bêtes en robe de chambre
(1890)
“ C'est alors qu'il gonfle son plumage, fait rayonner les pennes de sa queue, allonge démesurément les barbillons écarlates que l'on appelle irrévérencieusement sa roupie, et piétine sur place en affectant des airs menaçants. Le paon est un glorieux qui entend vous faire tomber en pâmoison par l'étalage des pierreries dont son plumage est constellé; le dindon est un pauvre diable d'oiseau que vous troublez dans un moment où, généralement, on fait cas de la solitude, et qui vous témoigne, à sa manière, qu'il n'est pas content. ”
