Pierre Flourens,
Des manuscrits de Buffon : avec fac-similé de Buffon et de ses collaborateurs
(1860)
“ Car il n'y eut pas de nom plus célèbre chez les Grecs; ils appelaient alcyoniens les jours de calme vers le solstice, où l'air et la mer sont tranquilles, jours précieux aux navigateurs, durant lesquels les routes de la mer sont aussi sûres que celles de la terre; ces mêmes jours étaient aussi le temps donné à l'alcyon pour élever ses petits. L'imagination, toujours prête à enluminer de merveilleux les beautés simples de la nature, acheva d'altérer cette image, en plaçant le nid de l'alcyon sur la mer aplanie : c'était Éole qui enchaînait les vents en faveur de ses petits enfants ”
