Léon Mandereau, De la tuberculisation de l'homme par l'ingestion des viandes phtisiques… (1886)
“ Cette division qui n'a pas de raison d'être dans l'espèce, ne sert qu'à masquer l'impuissance dans laquelle on se trouve d'éliminer de l'alimentation humaine toutes les viandes malsaines. Dans telle ville, il est d'usage de saisir, par exemple, les tuberculeux au troisième degré. Pour les animaux des deux autres catégories, on se borne, afin de laisser passer la viande, à en faire la toilette, c'est-à-dire à la débarrasser des grappes tuberculiformes qui lui sont adhérentes : c'est donner une apparence d'innocuité à un produit empoisonné. ”
