Jules Bonhomme-Colin

Élements biographiques

Jules Bonhomme-Colin Notice sur les conserves alimentaires et sur leur application possible à la nutrition de la marine… (1843)

Enumérer la totalité des substances alimentaires dont la conservation est indéfinie, d'après les procédés de MM. Appert et Joseph Colin, serait une chose impossible : il vaut mieux dire, tout d'abord , que tout ce qui est aliment est devenu susceptible d'une conservation illimitée , et qu'il n'y a que trois divisions possibles à établir : La première, contenant l'énumération des substances alimentaires que l'homme peut se procurer, soit par l'élève des animaux domestiques, soit par la chasse, en un mot les viandes de boucherie, la volaille et le gibier.
Source : Gallica

Jules Bonhomme-Colin Notice sur les conserves alimentaires et sur leur application possible à la nutrition de la marine… (1843)

Le problème à résoudre est donc de fournir aux
consommateurs des classes ouvrières, les aliments solides, nécessaires à leur existence, au moindre prix possible, sans nuire aux intérêts du trésor et à ceux des propriétaires agricoles; de telle sorte que ces nombreux consommateurs puissent appliquer une portion de leurs salaires à leur alimentation en aliments liquides, c'est-à-dire, en vin.
Pour arriver à la solution de ce problème, il suffit de se poser cette question : l'alimentation des classes ouvrières par la charcuterie, est-elle profitable aux propriétaires agricoles?
Source : Gallica

Jules Bonhomme-Colin Notice sur les conserves alimentaires et sur leur application possible à la nutrition de la marine… (1843)

Ainsi s'expliquerait naturellement l'augmentation dans les apports faits aux villes par les fermiers, la diminution des bras dans les campagnes après trente années de paix, et la tendance des ouvriers laboureurs à délaisser les travaux ruraux pour venir augmenter la population déjà trop considérable des villes, dans l'espoir mal fondé d'y trouver le mode d'alimentation qui leur est non pas entièrement refusé chez les fermiers, mais qui, du moins, n'est mis à leur portée qu'avec une parcimonieuse éponomie commandée par le haut prix des fermages.
Source : Gallica

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