Résumé

F. Quivogne Discours prononcé le 8 mai 1878… (1878)

C'est encore à ce titre d'ami et même de confident –qu'il me soit permis de le dire ici, Messieurs,- que je puis affirmer que ce fut le cœur navré et rempli de douleur, que Tabourin quitta cette école de Lyon, qu'il avait si vivement honorée,
et au sein de laquelle s'était passée tout entière, cette vie de travail que nous connaissons tous.
Source : Gallica

F. Quivogne Discours prononcé le 8 mai 1878… (1878)

Rodet et Tabourin, qui resteront l'honneur et la gloire de la profession tout entière et de l'Ecole vétérinaire de Lyon en particulier, c'est que, malgré des dissemblances de caractère et de tempérament, que nous connaissions tous, jamais peut-être deux hommes ne poursuivirent plus exactement et plus énergiquement le même but. Tous les actes de leur vie professionnelle étaient inspirés par un dévouement sans bornes et absolu à notre médecine vétérinaire, que ces chers maîtres s'efforçaient incessamment de rehausser
Source : Gallica

F. Quivogne Discours prononcé le 8 mai 1878… (1878)

Si je me permets d'affirmer ici les sentiments intimes de Tabourin pour ses anciens élèves, c'est que, pendant plus de vingt années,, j'ai eu le bonheur et le privilège inappréciable de vivre dans l'intimité de notre cher maître, en quelque sorte sous son regard, près de lui, à côté de lui, épanchant incessamment mon cœur dans le sien, sans avoir jamais lassé la sollicitude toute paternelle de cette nature si bonne, si généreuse et si droite.
Source : Gallica

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