Résumé

Portrait de Hippolyte Larrey Hippolyte Larrey Discours prononcé aux obsèques de M. Alphonse Robert… (1862)

Placé successivement à Lourcine, à Beaujon et à l'HôtelDieu, c'est surtout à Beaujon qu'il marque son rang parmi les chirurgiens les plus recherchés ; il a la science et l'habileté, le tact médical, la justesse du coup d'oeil et le don de plaire aux malades, en se faisant apprécier de ses confrères.
C'est à cet hôpital que, devenu l'émule de notre excellent collègue M. Huguier, M. Robert ne fut point son rival, digne exemple donné à tous par deux hommes d'un mérite comparable, réunis chaque jour ensemble, et se demandant conseil l'un à l'autre, sans cesser de s'estimer mutuellement.
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Larrey Hippolyte Larrey Discours prononcé aux obsèques de M. Alphonse Robert… (1862)

Élu chirurgien du bureau central en 1831, l'année même de sa réception au doctorat, et promu chirurgien titulaire des hôpitaux, en 1835, il progresse dès lors, de plus en plus, dans la voie de la chirurgie, et développe les qualités qu'il avait déjà en lui pour l'exercice de l'art : savoir observer, savoir agir, mais aussi savoir attendre. Il devait montrer plus tard à l'Académie ce qu'il valait à l'hôpital.
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Larrey Hippolyte Larrey Discours prononcé aux obsèques de M. Alphonse Robert… (1862)

Le docteur César-Alphonse ROBERT, membre de l'Académie impériale de médecine et de la Société de chirurgie, agrégé libre de la Faculté, chirurgien de l'Hôtel-Dieu et professeur d'anatomie à l'école des Beaux-Arts, était né en 1801, à Marseille, mais originaire de la côte Saint-André (département de l'Isère) , où il fit de bonnes études classiques et obtint ce que l'on appelle des succès de collège. Il annonçait déjà un goût marqué pour la médecine et plus spécialement pour, la chirurgie, quoique son père l'eût dirigé de préférence vers la profession des arts.
Source : Gallica

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