Résumé

Marie-Adrien Fodéré Notice sur la vie et les travaux de M. le Dr de Villeneuve (1853)

D'aussi grands services rendus à toutes les classes de la société valaient certes une décoration. Plus heureux que mon vénérable et illustre père, à qui elle ne fut pas offerte, il fut permis à M. Villeneuve de la refuser. Ses opinions politiques, qui l'attachaient par reconnaissance et par amour à la famille royale exilée, étaient une religion pour lui, et il ne craignit jamais de les manifester. Il le fit notamment dans une remarquable séance de l'Académie, où il revendiqua, sous Louis-Philippe, une place pour le buste de l'auguste fondateur de ce corps savant.
Source : Gallica

Marie-Adrien Fodéré Notice sur la vie et les travaux de M. le Dr de Villeneuve (1853)

Le service médical n'étant pas distribué par circonscription comme il l'est aujourd'hui, le médecin le plus empressé à les satisfaire était celui que les indigents appelaient de préférence aussi, l'un de ses collègues me disait-il qu'à cette époque M. Villeneuve ne lui laissait rien à faire. C'est qu'en effet il n'a jamais considéré le titre de médecin des pauvres comme un titre purement honorifique et donnant droit à la considération du riche; il savait quelles sont les charges pénibles qu'il comporte, et il les remplissait de cœur au préjudice même de sa clientèle.
Source : Gallica

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