J. N. Ries, Traité de médecine des animaux domestiques… (1925)
“ Mais si la nature se charge de la grosse besogne, le médecin ne doit pas rester inactif ; il aidera l'organisme dans sa lutte contre l'infection et parera le mieux possible aux risques des complications. Outre les moyens hygiéniques et diététiques capables d'influencer favorablement l'évolution du mal, il instituera le traitement médical en proportionnant les remèdes au mal. ”
