Médecin vétérinaire

Définition et enjeux

J. N. Ries Traité de médecine des animaux domestiques… (1925)

Mais si la nature se charge de la grosse besogne, le médecin ne doit pas rester inactif ; il aidera l'organisme dans sa lutte contre l'infection et parera le mieux possible aux risques des complications. Outre les moyens hygiéniques et diététiques capables d'influencer favorablement l'évolution du mal, il instituera le traitement médical en proportionnant les remèdes au mal.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Henri Magne Jean-Henri Magne Rapport sur les progrès de la médecine vétérinaire depuis vingt-cinq ans (1867)

Le médecin, qui connaît par les réponses de ses malades toutes les sensations qu'ils éprouvent, et qui dirige à volonté leurs actes; qui demande des mouvements respiratoires étendus ou bornés, et qui les obtient; qui commande de - tousser ou de faire une ample inspiration, et qui est obéi; qui peut enfin connaître et apprécier toutes les données commémoratives qui ont précédé l'invasion de la maladie, se ferait difficilement une idée des difficultés qu'ont à surmonter les vétérinaires pour arriver à des résultats tels qu'ils les obtiennent aujourd'hui.
Source : Gallica

Edme Collot Vaches laitières, boeufs et animaux d'attelage… (1862)

Il importe à tout chef d'exploitation, principalement dans les pays d'élève, de ne pas rester étranger aux notions de la'médecine vétérinaire. Toutefois, il importe encore plus qu'il reste bien convaincu, quand même il aurait fait ses études agricoles dans une école régionale où les prin-
cipes de la médecine vétérinaire sont enseignés, qu'il n'est pas médecin vétérinaire, et qu'ils s'expose à perdre ses bestiaux, si, se fiant à ses propres lumières, il entreprend de traiter toutes les maladies dont ses bestiaux peuvent être atteints.
Source : Gallica

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