Louis Lecoz, Notice nécrologique de J.-M. Éléouet… (1870)
“ Si une consolation était possible, si quelque chose pouvait adoucir la douleur immense de sa famille, c'était cette mort si douce, si calme si paisible et telle que doivent l'éprouver les natures droites et les consciences pures; cette mort, récompense de ceux qui ont rempli sur terre les devoirs d'un bon père, d'un honnête citoyen et d'un homme tout dévoué à son pays. Eléouet, Messieurs, a eu une fin bien digne d'envie : il s'est éteintdoucement, tranquillement, sans effort, sans lutte, entre les bras de sa femme et de tous ses enfants réunis autour de lui. ”
