Louis Lecoz

Élements biographiques

Louis Lecoz Notice nécrologique de J.-M. Éléouet… (1870)

Si une consolation était possible, si quelque chose pouvait adoucir la douleur immense de sa famille, c'était cette mort si douce, si calme si paisible et telle que doivent l'éprouver les natures droites et les consciences pures; cette mort, récompense de ceux qui ont rempli sur terre les devoirs d'un bon père, d'un honnête citoyen et d'un homme tout dévoué à son pays. Eléouet, Messieurs, a eu une fin bien digne d'envie : il s'est éteintdoucement, tranquillement, sans effort, sans lutte, entre les bras de sa femme et de tous ses enfants réunis autour de lui.
Source : Gallica

Louis Lecoz Notice nécrologique de J.-M. Éléouet… (1870)

Il n'y a plus, Eléouet, il n'y a plus ici que le souvenir toujours vivant de vos éminents services, de votre patriotisme, de votre amour du pays natal, de vos vaillants efforts; en faveur du progrès agricole et en faveur de votre profession que vous avez tant aimée. C'est ce souvenir, c'est cette pensée que chacun de vos confrères conservera précieusement au cœur pour s'aider dans la vie, pour se soutenir dans la lutte, pour se guider dans la voie que vous nous avez tracée par vos exemples et par vos travaux.
Source : Gallica

Louis Lecoz Notice nécrologique de J.-M. Éléouet… (1870)

Mais un plus grand honneur, une récompense plus belle encore lui étaient réservés. L'étoile des braves devait un jour décorer sa poitrine. En 1858, lors du voyage impérial en Bretagne, le vieux laboureur de Saint-Thégonnec, Bernard Breton, et l'humble vétérinaire de Morlaix, JeanMarie Eléouet, recevaient, tous les deux ensemble, la croix de Chevalier de la légion d'honneur, des mains même de l'Empereur.
Source : Gallica

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