Résumé

Henri-Jérôme Verrier,  Considérations pour servir à la connaissance pratique du sang de rate des grands animaux domestiques dans l'arrondissement de Provins… (1865)

“ Pour nous, en dehors de la contagion, le sang de rate de nos contrées est donc, si on peut s'exprimer ainsi, le produit indirect du sol, c'est-à-dire que sa composition intime, son état cultural, sa richesse, impriment à la végétation et par suite au régime suivi par les animaux, des qualités exceptionnelles bien susceptibles de modifier assez l'état du sang pour le rendre malade. ”
Source : Gallica

Henri-Jérôme Verrier,  Considérations pour servir à la connaissance pratique du sang de rate des grands animaux domestiques dans l'arrondissement de Provins… (1865)

“ Dans les enquêtes administratives, il nous semble qu'on accuse trop facilement les prairies artificielles et particulièrement le trèfle, de contribuer directement à la production du sang de rate. Nous sommes bien d'avis qu'un régime abusif uniforme et sans correctif de ces plantes peut être nuisible à la santé, mais ce ne saurait être par l'unique raison qu'elles sont la luzerne ou le trèfle, mais bien parce que, en dehors des qualités très-nutritives que ces végétaux tiennent de leur essence, ils sont par le fait de leur provenance d'une excitabilité exceptionnelle. ”
Source : Gallica

Henri-Jérôme Verrier,  Considérations pour servir à la connaissance pratique du sang de rate des grands animaux domestiques dans l'arrondissement de Provins… (1865)

“ La vue paraît obscurcie, le mouton ne se dirige plus ; il rend par efforts quelque peu d'urine sanguinolente ; les yeux laissent couler des larmes mêlées de sang, la respiration est devenue râlante, les forces s'épuisent, il chancelle, tombe, s'agite et meurt au milieu de violentes convulsions. ”
Source : Gallica

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