Henri-Jérôme Verrier, Considérations pour servir à la connaissance pratique du sang de rate des grands animaux domestiques dans l'arrondissement de Provins… (1865)
“ Pour nous, en dehors de la contagion, le sang de rate de nos contrées est donc, si on peut s'exprimer ainsi, le produit indirect du sol, c'est-à-dire que sa composition intime, son état cultural, sa richesse, impriment à la végétation et par suite au régime suivi par les animaux, des qualités exceptionnelles bien susceptibles de modifier assez l'état du sang pour le rendre malade. ”
