Résumé

Ernest Menault Les Ouvriers de la ferme : le berger… (1898)

Le claveau confluent est toujours grave, souvent mortel ; il tue quelquefois plus de la moitié d'une bergerie ; il ne ménage rien : on le voit dans tous les pays, il attaque les troupeaux nourris, dirigés et conduits de diverses manières ; il ne distingue ni le tempérament, ni le sexe, ni l'âge, il frappe aussi bien les béliers, les brebis, les moutons que les agneaux, les forts et les faibles y sont tous exposés et peuvent en être tous victimes. S'il se complique de la maladie du sang ou de la pourriture, il en aggrave les dangers et alors il se termine par la mort.
Source : Gallica

Ernest Menault Les Ouvriers de la ferme : le berger… (1898)

Pendant ce temps les chiens se promènent sur la limite que les moutons au pâturage ne doivent pas franchir, et le troupeau s'arrange comme il peut.
Un berger soigneux, qui prend intérêt à la prospérité de son troupeau, voit d'un coup d'oeil combien de jours de vivres un pâturage d'une étendue quelconque peut fournir à ses bêtes ; il les conduit de place en place, veille à ce que les plus forts n'empêchent pas les plus faibles de paître, et s'arrange de manière à tirer le meilleur parti possible des ressources du pâturage.
Source : Gallica

Ernest Menault Les Ouvriers de la ferme : le berger… (1898)

On comprend une fois de plus combien il importe qu'un berger soit un homme attentif et instruit de tout ce qui peut causer des maladies au troupeau ;
ce qu'il y a encore de mieux à faire ici, c'est de prévenir le mal plutôt que de le guérir.
Un bon berger doit savoir que c'est ordinairement sur les trèfles que les bêtes gonflent, il ne doit jamais les laisser aller à jeûn sur ces pâturages. Lorsqu'elles ont le ventre gros et qu'elles mangent avec avidité, c'est alors que la météorisation est le plus à craindre.
Source : Gallica

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