Résumé

Charles Dubreuilh Discours prononcé sur la tombe de M. le Dr Pujos… (1863)

Ayant accepté de vous, Messieurs, l'honorable et douloureuse mission de jeter en votre nom quelques fleurs sur la tombe de notre collègue et d'exprimer les justes regrets que sa perte nous cause, je suis convaincu que le récit pur et simple d'une vie utilement remplie suffira pour acquitter la dette de la reconnaissance de la Société de Médecine, allumer l'émulation dans de jeunes coeurs, et recommander la mémoire de celui que nous pleurons à la vénération de nos concitoyens.
Source : Gallica

Charles Dubreuilh Discours prononcé sur la tombe de M. le Dr Pujos… (1863)

Et maintenant, Messieurs, en présence de ce nouveau cercueil, de ces pertes si multipliées parmi ceux que notre Société aimait et respectait, unissons-nous pour le bien, marchons avec ensemble vers le but glorieux que nous nous sommes proposé ; soyons, comme Pujos, les serviteurs de la science, pour être les protecteurs de nos semblables et les défenseurs de tant d'intérêts sacrés qui nous sont remis.
Source : Gallica

Charles Dubreuilh Discours prononcé sur la tombe de M. le Dr Pujos… (1863)

A la noblesse du coeur, Pujos joignait une droiture inflexible , et si sa bonté le disposait à l'indulgence, si sa trop grande modestie, qui lui fit refuser plusieurs fois la présidence, le portait à des concessions, sa probité, ce respect que tout homme bien né conçoit pour lui-même, le défendait contre ce qui eût senti la faiblesse, et l'empêchait de trahir jamais la justice et la vérité.
Source : Gallica

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