Société de secours aux blessés militaires

Résumé

Société de secours aux blessés militaires Réglements [du] Comité départemental de la Haute-Garonne (1876)

Ceux que la guerre a traînés dans les camps, sous la tente glacée, en face de la mort, goûteront mieux désormais les austères douceurs du devoir accompli, les tendresses de la maison paternelle, les joies pures et fécondes du foyer
Il est donc vrai qu'à cette heure solennelle, le corps, l'esprit, le cœur de la France, l'âme de la patrie est entre nos mains ; il dépend de nous de lui rendre sa force, sa fierté, son intégrité, sa vieille foi, sa splendeur antique. Mesdames, vous qui avez reçu, qui avez accepté avec amour la mission de guérir les blessés, n'oubliez pas la France !
Source : Gallica

Société de secours aux blessés militaires Réglements [du] Comité départemental de la Haute-Garonne (1876)

J'insiste, Mesdames, sur ces derniers mots : le bien que vous ferez, car le Comité de secours aux blessés n'a pas fini sa tâche, je ne sais pas même s'il en a rempli la première moitié. Longtemps encore les malades vont être évacués par milliers sur nos provinces méridionales, les ambulances ne désempliront pas, les vastes hospices regorgeront de blessés, de nouvelles œuvres seront organisées. Les prisonniers, les mutilés, les exténués, arriveront à leur tour, il faudra les nourrir, les vêtir, leur rendre la force avant de les rendre au travail.
Source : Gallica

Société de secours aux blessés militaires Réglements [du] Comité départemental de la Haute-Garonne (1876)

Elles arrivent les mains chargées de ces mille petits dons si doux aux malades, le cœur et les lèvres se débordant en consolations. Il faut voir les visages pâles et amaigris s'épanouir à leur aspect ; plus de blasphèmes, plus de désespoir, la douleur est devenue calme en devenant chrétienne, les yeux sont tournés vers le ciel... Jésus-Christ, qui attache un si grand prix aux âmes, vous rendra au centuple à vous, à vos familles, à tout ce qui vous est cher, le bien que vous avez fait, le bien que vous ferez.
Source : Gallica

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