Résumé

Émerand Forestié La Société littéraire et l'ancienne Académie de Montauban… (1888)

« Aucun politique peut-être n'a répandu autant de jour sur les points les plus importants et les plus difficiles de notre législation. » — VALET DE REGANHAC, Éloge de Le Franc de Pompignan, 1787.
« Ce magistrat illustre, ce poète chrétien, ce savant profond, ce citoyen vertueux, sut être à la fois l'organe du peuple et du législateur, le défenseur des intérêts du souverain et des besoins des travailleurs. » — BARRÈRE DE VIEUZAC, Éloge de Le Franc de Pompignan, 1787.
« Le Franc de Pompignan, jugé sans prévention, fut un poète de talent, un magistrat de caractère et un homme de bien. »
Source : Gallica

Émerand Forestié La Société littéraire et l'ancienne Académie de Montauban… (1888)

Dans la première moitié du XVIIIe siècle, la ville de Montauban avait une situation exceptionnelle : elle était le siège d'une Cour des Aides, d'un Evêché, d'un Bureau des Finances, d'un Présidial et Sénéchal, le chef-lieu de l'une des plus importantes Généralités du Midi, et le centre d'un commerce très étendu.
Les fonctionnaires de tout ordre, fort nombreux, y formaient une société d'élite, composée d'hommes éminents par leur science juridique ou leurs études spéciales, de gentilhommes et de prélats distingués, d'avocats lettrés et diserts, de négociants intelligents.
Source : Gallica

Émerand Forestié La Société littéraire et l'ancienne Académie de Montauban… (1888)

Dans le courant de 1742 l'évêque de Montauban appela les Frères de la Doctrine chrétienne pour l'instruction des enfants du peuple, et les établit d'abord à Villenouvelle, puis à Sapiac et à Villebourbon. Il vit avec plaisir la formation d'une Société littéraire, et lui offrit plus d'une fois l'hospitalité dans son palais. Aussi fut-il satisfait en apprenant que le Roi avait inscrit son nom, par une clause spéciale, sur la liste des membres de l'Académie; s'il s'abstint de prendre part à leurs réunions, « c'est de peur qu'on le soupçonnât de croire que ce titre en pût aussi donner le mérite. »
Source : Gallica

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