Jean-Paul Belin, L'apostolat d'un malade : Louis Peyrot et l'Union catholique de malades (1930)
“ Car il vaut mieux pour toi entrer dans l'éternité sans yeux, sans mains, avec des cavernes dans tes poumons, infirme et sans muscles, que d'avoir un corps sain et bien développé, et d'aller au feu éternel. ”
