Résumé

Pierre-Adolphe Piorry Discours sur l'organicisme, le vitalisme et le psychisme… (1860)

Il existe une magnifique moitié de la médecine, la chirurgie, dans laquelle les hypothèses vitalistes ne sont guère de
mise. Celle-ci est expérimentale, et c'est l'anatomie et la physiologie qui dirigent le bistouri ou le caustique du chirurgien. De l'autre moitié de la médecine qui soulage ou guérit, les quatre cinquièmes n'ont d'autre base que les faits physiques et chimiques ; c'est grâce à la physique et à la chimie que nous mesurons tout, que nous savons ce qui se passe dans l'intimité de l'organisme, et par conséquent que nous pouvons apprécier et diriger l'action des médicaments.
Source : Gallica

Pierre-Adolphe Piorry Discours sur l'organicisme, le vitalisme et le psychisme… (1860)

Pour nous, nous ne cesserons d'être organicien et de chercher par tous les moyens dans les organes la raison des symptômes et les moyens de combattre les maladies. L'hypothèse du vitalisme abstrait n'a jamais fait faire un pas à la science; l'organicisme la l'ait avancer tous les jours. Le vitalisme a toujours été et sera toujours ennemi du progrès ; l'organicisme est et sera à jamais la base, la condition sine qua non de toute médecine rationnelle, de toute thérapeutique calculable et de tout progrès.
Source : Gallica

Pierre-Adolphe Piorry Discours sur l'organicisme, le vitalisme et le psychisme… (1860)

C'est donc lorsque l'esprit voit l'imposant spectacle Dont l'Univers entier nous montre le miracle; C'est quand on lit l'amour dans le monde moral Que l'âme peut planer jusque dans l'idéal, Et qu'elle ose porter sa timide prière Vers l'Être bienfaisant qui créa la matière, Vers cet être absolu qui, par sa volonté, Régla le temps, l'espace et fit l'éternité!
Source : Gallica

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