Résumé

François Ribes Fondemens de la doctrine médicale de la vie universelle… (1835)

Ils repoussent la création arbitraire d'une cause métaphysique , d'un principe vital qui embarrasse la science de la physiologie au lieu de la servir. Ils se font sans elle une idée de l'unité ou de l'harmonie des actes de l'organisme ; unité qui seule, d'après eux , le constitue , le rend vivant ; unité qui est le fait culminant de la science et en forme la base fondamentale. Ceux-là n'assignent point à l'harmonie une cause ; ils la regardent comme un fait primitif, un caractère de la vie , dont on ne peut ni ne doit chercher l'explication.
Source : Gallica

François Ribes Fondemens de la doctrine médicale de la vie universelle… (1835)

Qu'est-ce donc qu'un principe ou une conception ?
Une conception est une hypothèse , une manière de voir , une affirmation sur ce qui est ; c'est un résultat de la combinaison de nous, en tant que doué de la faculté de connaître ce qui est, avec ce qui est hors de nous , et qui s'unit à nous pour penser.
Quel est le mécanisme de cet acte de vie ? Nous l'ignorons; nous n'avons pas le don d'expliquer l'invention.
II. Celui qui veut que l'ame soit seule efficiente dans les opérations de l'esprit, rapporte à cette cause
exclusivement la création d'une conception.
Source : Gallica

François Ribes Fondemens de la doctrine médicale de la vie universelle… (1835)

Oui, l'attraction qui arrange et compose, combine le globe avec ce qui est hors de lui, les parties du globe entre elles, les molécules d'un corps les uns avec les autres, pour produire des phénomènes qui, de mieux en mieux, ressemblent aux phénomènes d'intelligence et de force physique ; et deviennent ensuite des phénomènes de force et d'intelligence incessamment plus parfaites. Penser, agir diffèrent et se ressemblent. Ils sont deux aspects de l'attraction vivante.
Source : Gallica

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