J Gerónimo Muro y Castilla

Résumé

J Gerónimo Muro y Castilla Études sur le système organico-vital de l'homme… (1830)

L'homme malade n'est, dans toutes les circonstances , que l'homme vivant ; mais avec des modifications autres que celles qui constituent la santé. La maladie, qui reconnaît toujours pour cause une lésion plus ou moins profonde de l'organisation , n'est donc pas essentiellement et dans son principe , différente de la santé , mais seulement dans le mode. On ne peut pas dire , en effet, que l'homme sain et l'homme malade soient deux êtres distincts.
Source : Gallica

J Gerónimo Muro y Castilla Études sur le système organico-vital de l'homme… (1830)

Enfin, l'organisme entier se trouve influencé par la digestion. Quand elle se fait rapidement et sans obstacle, on voit toutes les fonctions se ranimer et prendre une énergie nouvelle. Si, au contraire, elle ne s'effectue pas en temps convenable, toutes languissent. Telles sont les influences mutuelles qui existent entre le cœur, le cerveau, la moelle épinière, les poumons et l'estomac. Ces cinq organes tiennent pour ainsi dire tous les autres sous leur dépendance et resclavage, qu'on nous -passe cette expression. Ceux-ci ne participent à la vie qu'en y concourant.
Source : Gallica

J Gerónimo Muro y Castilla Études sur le système organico-vital de l'homme… (1830)

Ainsi, loin de regarder l'innervation comme la cause active de tous les phénomènes, nous ne la considérons que comme une condition de vie primordiale. Aller au-delà, c'est abandonner les faits pour s'élancer dans le vaste champ des hypothèses.
Que dans un corps où tout se lie, tout s'enchaîne , tout se tient, on observe un rapport admirable dans toutes les parties et dans leurs mouvemens pour arriver à un acte qui est le terme de tous les autres, rien de plus naturel, rien de plus vrai ; car s'il n'en était pas ainsi, l'homme ne subsisterait pas.
Source : Gallica

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