“ Parce que je suis gaucher. » Sa Majesté : « Ça ne fait rien, je veux que vous veniez, ce serait trop tard pour faire venir vos fusils. » Corvisart monte dans la voiture du Grand Écuyer et partit pour Saint-Germain. C’est la seule fois que M. Corvisart a chassé avec Sa Majesté. M. Corvisart assistait souvent à la toilette de l’Empereur. Un jour, dans leur conversation, on parlait de M. Bourrienne. L’Empereur disait : « Je parie, Corvisart, que je ferais renfermer Bourrienne, seul, dans le jardin des Tuileries, il trouverait de l’argent [94] ; c’est un homme très-fin ! » ”
François-Joseph-Victor Corvisart
Définition et enjeux
Citations sur “François-Joseph-Victor Corvisart”
Napoléon Ier,
Profils des contemporains , par Napoléon
(1824)
“ Corvisart était son grand sectateur; lui et ses semblables ont un grand penchant pour le matérialisme : il accroîtrait leur science et leur domaine ; mais la nature n'est point si pauvre : si elle était si grossière que de s'annoncer par des formes extérieures, nous irions plus vite en besogne, et nous serions plus savans. Ses secrets sont plus fins et plus délicats, plus fugitifs : jusqu'ici ils échappent à tout. ”
Émile Marco de Saint-Hilaire,
Mémoires d'un page de la Cour impériale…
(1861)
“ L'empereur fit dire à Corvisart de se rendre chez l'ambassadeur, en lui adjoignant M. de Joubert pour interprète. Le docteur et l'interprète se rendirent en conséquence à l'hôtel de la rue de la Planche, où MM. les envoyés avaient été casés, s'attendant tout au moins à trouver un moribond. Quelle fut leur surprise, en voyant dans Alli-Alla un homme qui aurait pu servir de modèle pour un autre Hercule Farnèse, ayant toutes les apparences d'une santé à l'avenant. M. Corvisart, après lui avoir tâté le pouls et fait tirer la langue, lui fit demander ce qu'il éprouvait. ”
Roustam, Souvenirs de Roustam, mamelouck de Napoléon Ier
“ Le lendemain, en faisant sa toilette, Sa Majesté lui dit: «Roustam doit être bien fatigué; il faut qu'il ait une santé de fer!» Deux jours après, je repris mon service et je descendis, le matin, à sa toilette. Corvisart était présent: mon nez était devenu noir comme du charbon.L'Empereur dit à M. Corvisart de me visiter le nez et lui demanda s'il n'y avait pas de danger. Après un sérieux examen, Corvisart s'écria: «Non, Sire, puis d'ailleurs, s'il tombe, nous le rattacherons!» ”
Claire-Elisabeth-Jeanne Gravier de Vergennes Rémusat, Lettres de Mme de Rémusat, 1804-1811… (1881)
“ J'ai vu Corvisartl, hier lundi, qui arrivait d'Aix-la-Chapelle, et qui s'étonnait de ne pas s'être croisé avec vous ; il a, à la vérité, couru jour et nuit. Il m'a dit qu'après Liège les chemins étaient mauvais ; c'est demain que vous ferez cette route, je vais être bien cahotée toute la journée. Soyez donc bien prudent, songez à combien d'êtres vous êtes nécessaire, songez que je sens bien dans mon cœur que la vie ne me serait de rien sans vous. ”
Madame de Rémusat,
Mémoires de madame de Rémusat…
“ Il me traita fort mal, il était profondément prévenu. Je vis que je ne pouvais espérer que du temps qu'il fût détrompé.Peu de jours après, madame de Damas fut de nouveau exilée. Elle était assez malade et au lit; l'empereur lui envoya Corvisart pour avérer si, en effet, elle ne pouvait pas être transportée. Corvisart était mon ami, et il se prêta à répondre comme je le désirais; mais, enfin, sa santé se remit, et elle quitta Paris. Elle n'a pu y revenir que longtemps après. ”
Frédéric Masson,
Napoléon et les femmes
(1894)
“ Oubliant tout ce qu'il souffre, il n'y parle que des peines qu'elle éprouve; il s'inquiète de sa santé, car on a eu soin de mettre en avant qu'elle avait besoin de prendre les eaux d'Aix, ce qui est un moyen de retar- der la réunion, et, consciemment ou non, Corvisart s'est prêté à faire ainsi le jeu des ennemis de l'Empereur. Mais cela pas plus que le reste, Napoléon ne le soupçonne. ”
Valérie Feuillet, Souvenirs et correspondances (1896)
“ Bientôt, la grande duchesse se plaignit d'un violent mal d'estomac. Ce fut le signal des agitations. Le marquis de Piennes et le duc de Bassano bondirent sur leurs sièges et dans un demi-sommeil coururent, l'un vers la serre, l'autre vers le billard, cherchant des calmants qu'ils ne trouvaient point. Pas ici ! Pas là ! criait l'Impératrice. L'éther est chez Corvisart. Piétri partit comme un trait et revint tout penaud, annonçant que Corvisart, en voyage avec le prince, avait emporté la clef de la pharmacie. Corvisart est insupportable, dit l'Impératrice, il emporte toujours les clefs. ”
Claire-Elisabeth-Jeanne Gravier de Vergennes Rémusat, Lettres de Mme de Rémusat, 1804-1811… (1881)
“ On se félicite de ces succès, dont en vérité pourtant on n'a pas douté. Puissent-ils hâter le retour de l'empereur! Mon ami, je dis comme notre amie, madame de Sévigné, et du fond du cœur : Que Dieu le conserve! Je viens de voir Corvisart, qui me soigne beaucoup, avec une amitié dont je suis reconnaissante. 11 me charge de vous remercier de sa part de l'accueil que vous avez fait à des chirurgiens envoyés par lui à Sa Majesté, et il dit que vous serez content du médecin qui les accompagnait, s'il est resté à Strasbourg, parce que c'est un homme d'esprit. ”
Hector Fleischmann, Marie-Louise libertine... (1910)
“ Baron DE MÉNEVAL, Napoléon et Marie-Louise; Souvenirs historiques.; IV, p. 20. d'Italie. L'Empereur croit que rien ne peut être plus avantageux à la santé de l'Impératrice que de se trouver avec l'Empereur et il pense que Corvisart sera de cet avis (1) . » Non, Corvisart ne sera pas de cet avis. Aussi bien exécute-t-il à la lettre les conventions auxquelles il a souscrit ; ni l'île d'Elbe, ni l'Italie, mais bien les eaux d'Aix, en Savoie, c'est-àdire la route de Vienne. Et leur supériorité, il la « maintint avec opiniâtreté (2) ». Soit. Napoléon accepte, se soumet. Il a confiance en Corvisart ”
Hector Fleischmann, Marie-Louise libertine... (1910)
“ Or, l'Empereur qui réclame sa femme ne veut point lui imposer des fatigues. Il a été avisé que les événements ont déprimé l'Impératrice. Est-elle malade à ne pouvoir faire le voyage à l'île d'Elbe? Qu'on demande l'avis de Corvisart (5) . Corvisart n'est-il pas l'homme « en qui, pour la médecine il a placé toute sa confiance (6) » ? On a Corvisart sous la main, prêt à ce que l'on peut attendre de lui. (1) Notice sur un livre d'heures donné par l'impératrice Marie-Louise à la duchesse de Montebello ”
Émile Marco de Saint-Hilaire,
Mémoires d'un page de la Cour impériale…
(1861)
“ L'empereur fit appeler le docteur Corvisart, qui avait été mandé quelques jours auparavant de Paris. Sans rien expliquer au docteur, il lui fit tâter le pouls du jeune homme et lui demanda comment il était. Corvisart lui répondit que le pouls était un peu agité, mais que l'homme n'était point malade; que cette agitation provenait d'une légère émotion nerveuse. Ce fut alors que Napoléon lui dit : — Eh bien! docteur, ce jeune homme a fait cent lieues pour m'assassiner. ”
Claire-Elisabeth-Jeanne Gravier de Vergennes Rémusat, Lettres de Madame de Rémusat, 1804-1811… (1881)
“ Corvisart avait ordonné, en 1813, les eaux de Vichy à ma grand'mère, à laquelle les eaux d'Aix-la-Chapelle avaient été funestes. Durant tout l'hiver, elle avait été tout à fait souffrante, et elle prenait les habitudes d'une personne malade. Elle avait pourtant encore fait un service de dame du palais à la Malmaison, près de l'impératrice Joséphine, et elle était partie pour Vichy le15 juin 1813. ”
Émile Marco de Saint-Hilaire,
Histoire populaire, anecdotique et pittoresque de Napoléon et de la grande armée
(1843)
“ Avant de partir pour la campagne de Russie, Napoléon avait dit à Corvisart, son premier médecin : - Je ne me soucie pas de tomber vivant dans les mains des Cosaques; je ne voudrais pas non plus subir une captivité comme celle de François Ier; en un mot, je veux braver le sort et rester toujours maître de ma personne. ”
Héros et épopées, extraits de "L'Ami du drapeau" (1901)
“ On le frictionne ensuite à l'eau de Cologne : « Plus fort ! crie-t-il en riant, comme pour un âne ! » Il cause avec ses gens, se fait raconter les commérages de la ville et du palais, les propos des laquais, ce qu'a fait M. Constant dans la soirée. L'arrivée dè Corvisart, premier médecin de la Cour, interrompt ces bavardages : « Ah ! vous voilà, grand charlatan! combien avez-vous tué de personnes hier ? » Le docteur, nullement interloqué, répond sur le ton de la plaisanterie. ”
Paul Guériot, La captivité de Napoléon III en Allemagne… (1926)
“ Le docteur Anger a laissé des « Notes de guerre ». Il est naturel que le secret professionnel l'ait empêché de parler dans ces notes de la santé de l'Empereur. Le seul renseignement qui y soit relatif porte la date du 5 août : « L'Em« pereur est monté se coucher aussitôt après le déjeuner. » Deux autres médecins, Corvisart et Conneau, étaient officiellement attachés pendant la campagne à la personne de Napoléon III. Il semble que le mérite professionnel de Corvisart n'était pas en rapport avec le prestige attaché à son nom. ”
Emmanuel de Las Cases,
Mémorial de Sainte-Hélène
“ Il était très ennemi des remèdes, les employait fort peu. L’impératrice Marie-Louise, souffrant beaucoup dans sa grossesse, et le tourmentant pour être soulagée, il lui donnait malicieusement des pilules de mie de pain, qui ne laissaient pas que de lui faire beaucoup de bien, assurait-elle. L’Empereur disait qu’il avait amené Corvisart à avouer que la médecine était une ressource privilégiée ; qu’elle pouvait faire du bien aux riches, mais qu’elle était le fléau des pauvres. ”
François-Joseph-Victor Broussais, Traité de physiologie appliquée à la pathologie… (1822-1823)
“ Ils ont aussi fait voir que le larynx ne pouvait être comparé exactement ni à un instrument à cordes, ni à un instrument à vent, ni à un instrument à anche. Les expériences de M. Magendie ont démontré que les sons graves sont produits par les vibrations de toute l'étendue des ligamens thyro-arythénoïdiens, et les aigus par les vibrations de leur partie postérieure seulement. On sait aussi que l'élargissement ou le rétrécissement du larynx, son alongement ou son raccourcissement déterminé par l'action de ses muscles, contribuent à rendre la voix grave ou aiguë. ”
Théophile Anger,
Notes de guerre, de Théophile Anger…
(1914)
“ Je remarque qu'il y a peu d'hommes capables de rendre de réels services dans la suite de l'Empereur. Conneau est âgé et maladif. Un brave homme, d'une discrétion à toute épreuve, répondant à peine, un véritable muet. Corvisart parle beaucoup, veut faire de l'esprit, mais n'y parvient pas : un bon garçon du reste, très affable, très obligeant, bien au-dessous de Conneau qui a du moins la volonté et sait mieux agir que dire. Les officiers d'ordonnance, jeunes gens la plupart de bonne famille, bons garçons. ”
Joseph-François-Victor Murat, Traité sur la nature et les propriétés des eaux minérales de Cransac… (1834)
“ Depuis cette époque, il s'est constamment dérobé aux suffrages de ses compatriotes, qui ont voulu plusieurs fois le porter à la chambre des députés. On ne peut que déplorer le funeste penchant qui porte en général les hommes d'un caractère indépendant, d'une vertu austère, à s'éloigner ainsi des affaires publiques, et à laisser le c.hamp libre à quelques ambitieux , toujours prêts à bouleverser la fortune publique au nom du peuple, et dans leur seul intérêt. ”
“ L’Empereur me dit : « Comment, trois cents francs ! Mais une fois donnés, sans doute ? — Non, Sire, par an ; d’ailleurs, ce n’est pas un grand sacrifice : cet homme a soixante-dix-huit ans ! » M. Corvisart, qui était présent, se joignit à moi, et l’Empereur lui demanda : « Est-ce que vous le connaissez ? » Il n’attendit pas sa réponse et lui dit en riant : « Ah ! d’ailleurs, tous les charlatans se connaissent ! » Il employait, quelquefois, cette expression avec lui, pour le taquiner. Sa Majesté était au quartier général de Schœnbrunn. ”
Claude-François Méneval, Mémoires pour servir à l'histoire de Napoléon Ier depuis 1802 jusqu'à 1815… (1893-1894)
“ On a remarqué qu'il était rare que l'on soit réellement atteint du mal qu'on croit avoir. L'existence du genre de maladie qui a occasionné la mort de l'Empereur n'était pas alors soupçonnée, et je ne l'ai jamais vu se plaindre de douleurs d'estomac. J'ai entendu un habile médecin soutenir que les affections du genre de celle dont Corvisart entreprit de guérir le Premier Consul, au commencement du Consulat, sont incurables quand elles n'ont pas été sérieusement traitées dès le début. ”
Joseph-Victor Leclerc, Éloge de messire Michel, seigneur de Montaigne… (1812)
“ La politesse et les fêtes du règne de François Ier, les moeurs chevaleresques du jeune Roi (1) , avaient introduit peu à peu clans la société une aimable aisance, un ton familier et décent, une délicatesse ignorée jusqu'alors. Montaigne nous représente son bon père, qui avait vécu dans les beaux jours de ce prince , comme un seigneur plein de respect et d'amour pour les dames. Le fils ne les aima pas moins ; mais le sacrilège ose quelquefois médire de ses idoles. Son chapitre des trois bonnes femmes ne doit pas leur plaire : trois bonnes femmes dans toute l'histoire ancienne et moderne ! ”
Gustave Kahn,
La Nouvelle Revue
“ La partie la plus colorée, la plus extérieure des Amours Jaunes, les Gens de Mer n’est pas exempte de cette enflure. Que Corbière ait des défauts, cela ne l’empêche point d’avoir les plus belles qualités ; il a plus de saveur que d’intérêt réel ; mais c’est déjà beaucoup de piquer, de réveiller le goût, même avec plus d’agrément que de portée. Corbière est un ironiste, un amuseur, à sa façon un moraliste ”
“ Sa Majesté dit, en souriant : « Taisez-vous, charlatan ! Qu’est-ce que vous tenez à la main ? — C’est ma canne, Sire. » Sa Majesté : « C’est bien vilain ! Elle n’est pas jolie ; comment un homme comme vous peut-il porter un vilain bâton comme ça ? » Corvisart dit : « Sire, cette canne-là, elle me coûte fort cher, et je l’ai eue très-bon marché. » Sa Majesté : « Voyons, Corvisart, combien vous a-t-elle coûté ? — Quinze cents francs, Sire ! Ce n’est pas cher, » Sa Majesté dit : « Ah mon Dieu ! Quinze cents francs ! Montrez-le moi, ce vilain bâton-là ! » ”
Joseph-François-Victor Murat, Traité sur la nature et les propriétés des eaux minérales de Cransac… (1834)
“ Ici , comme dans Vile enchantée d'Armide , la saison des fleurs touche à celle des frimats ; plus d'une fois, la rose naissante y brille , à travers les cristaux de .glace qui l'enveloppent, de tout l'éclat du diamant, du. saphir et de l'émeraude ; trop souvent nos arbres se montrent couverts à la fois de fleurs , de fruits et de glaçons. ”
François-Joseph-Victor Broussais, Traité de physiologie appliquée à la pathologie… (1822-1823)
“ Au lieu de laisser sortir l'air avec liberté, nous le retenons dans le larynx, nous le comprimons, nous le forçons de faire vibrer les différentes pièces du larynx, qui sont alors plus ou moins tendues, resserrées ou élargies par les actions diverses des muscles de ce petit appareil : dans la bouche, notre volonté fait éprouver à l'air expiré de pareilles modifications, et nous en faisons sortir un volume plus ou moins considérable, avec plus ou moins de vitesse ou de lenteur, afin de prononcer les lettres, les syllabes; c'est un produit de l'éducation. ”
Charles Le Goffic,
L’Âme bretonne
“ La faute n’en fut peut-être ni à l’un ni à l’autre, mais à la vie : le bonheur demande un apprentissage que n’avait pas fait Corbière. Un homme qui a connu profondément l’auteur des Amours jaunes son cousin Pol Kalig, l’a défini « un tendre comprimé ». Il y a sans doute des compressions trop violentes et trop longues après lesquelles le cœur n’a plus la force de se détendre ; le pli est pris : ce fut toute l’histoire de Corbière. ”
Alexandre Auzias-Turenne, La syphilisation (1878)
“ Corvisart se fit le traducteur et le commentateur d'Auenbrugger. Il s'acquitta de ce rôle modeste et glorieux avec sagacité et délicatesse (6) . Un. certain Loeillard d'Avrigni voulut faire opposition à Corvisart comme Obicius avait réfuté Sanctorius, et comme Flesselle avait dénigré Fernel. Il n'accorde à la percussion aucune espèce de confiance. Il la croit illusoire, incertaine, et peut-être même dangereuse (7) . Mérat prit la peine de le réfuter (8) , (1) Bibliothèque de la Faculté de médecine de Paris. ”
Souvenirs du premier Empire (1860)
“ A quelques jours de là, il se trouve at- teint d'une gale très-maligne. Muiron, son adjuàaat, découvre que le canonnier mort en était infecté. Le IJtisln affecta longtemps sa santé, et faillit lui coûter la vie. le là la maigreur, l'état chétif et débile, le teint maladif du général en chef de l'armée d'Italie et de l'armée d'Egypte. Ce ne fut que beaucoup plus tard, aux Tuileries, après ie nombreux vésicatoires sur la poitrine, que Corvisart lui fen' dit tout à fait la santé. ”
Claire-Elisabeth-Jeanne Gravier de Vergennes Rémusat, Lettres de Madame de Rémusat, 1804-1811… (1881)
“ Ma santé est toujours assez bonne, les eaux commencent à me fatiguer; mais celles de l'année dernière me faisaient le même effet, et, après, m'ont procuré un hiver tranquille. J'ai reçu une lettre de Corvisart. Au travers de mille plaisanteries, je démêle fort bien qu'il désire que je reste un peu de temps. D'après cela, si l'empereur n'était pas revenu, je crois que j'aurais eu le courage de pousser un peu dans le mois de septembre; mais cela devient impossible, et je crois agir raisonnablement en me conduisant comme je le fais. ”
