La Vrille, Le journal d’une masseuse
“ Et cependant, la grande-duchesse est bonne et gentille avec moi ! Pauvre femme, pauvre petite duchesse ! Toujours souffrante, presque continuellement étendue sur une chaise-longue, elle passe de longues heures à broder une interminable tapisserie rouge et noire. Je garde ses deux enfants, deux garçons un peu turbulents, un peu rosses même, et pourtant affectueux. Quant au grand-duc, mon Dieu, quel homme ! ”
