Napoléon Ier,
Lettres inédites de Napoléon Ier
(1898)
“ Il semblerait qu'à Paris on regarde l'armée comme un pis aller et qu'on cherche des prétextes pour n'y pas venir. Il faut convenir du moins que les bureaux admettent avec une grande facilité toutes les raisons qu'on leur donne dans ce dessein. Redressez vos bureaux à cet égard. Retirez toutes les permissions et toutes les destinations indirectement données, sous quelque prétexte que ce soit, à tout colonel, capitaine, lieutenant et souslieutenant, pour l'infanterie et la cavalerie, et à tout capitaine, lieutenant et sous-lieutenant pour les compagnies de sapeurs, de mineurs et de l'artillerie. ”
