Th. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Bientôt celle-ci se communique aux longs cheveux dorés, qui « éclatent, tout d’un coup, comme un fagot de brindilles. » Alentour, « la multitude crie, rompant le silence de la surprise et de l’horreur. » Mais tous ses cris sont dominés par celui du Navarque, qui ordonne à ses compagnons de soulever, devant la mourante, leurs grands boucliers rectangulaires, pour lui faire ainsi « l’honorance navale. » ”
