Préveraud, Cerf-volant Préveraud : appareil de sauvetage… (1856)
“ Quoique poussé à la cote par un vent du large, un bâtiment peut se trouver échoué au voisinage d'une pointe, en sorte que, la terre directement sous le vent se trouvant trop éloignée, il ne soit possible de sauver les hommes qu'en atteignant une terre qui, par rapport au navire naufragé, s'éloigne plus ou moins du lit du vent. Si cette terre n'est pas éloignée du navire de plus de trois à quatre cents mètres, il ne faut pas désespérer d'y porter un cordage, dût-on pour l'atteindre s'éloigner du lit du vent de trente à quarante degrés. ”
