Armand Dubarry

Résumé

Armand Dubarry La mer (2e édition) (1896)

Impalpable, invisible, transparente, cette enveloppe contribue, avec l'eau, à donner au monde la vie.
Sans l'eau, la terre serait stérile ; sans l'air, rien de ce qui respire n'existerait. L'humanité entière est sous la dépendance des deux grands océans de la sphère l'océan liquide et l'océan aérien.
Nous disons l'océan aérien, parce que l'atmosphère a, comme la mer, ses marées, ses courants, ses contre-courants, ses convulsions, et que ses vents réguliers, aussi bien que le gulf-stream et le Kuro-Sivo,
ont rapproché des peuples que des milliers de lieues séparaient.
Source : Gallica

Armand Dubarry La mer (2e édition) (1896)

La puissance organique s'empare un à un des atomes de carbonate de chaux et les sépare de la bouillonnante écume pour les unir dans une symétrique structure.
« Qu'importe que l'ouragan arrache par milliers d'énormes blocs de rochers! que peut-il contre le travail incessant de myriades d'architectes à l'oeuvre nuit et jour? Nous voyons ici le corps mou et gélatineux d'un polype, vaincre par l'action des lois vitales le formidable pouvoir mécanique des vagues de l'océan, auquel ne résisteraient ni l'art de l'homme ni les ouvrages inanimés de la nature. »
Source : Gallica

Armand Dubarry La mer (2e édition) (1896)

Même lorsqu'elle semble dormir, la mer n'est jamais immobile ;'même lorsqu'aucune brise ne la ride, la mer a des ondulations qui se succèdent sans interruption et vont s'éteindre mollement sur le mage ; mais dès que le veut souffle, que la marée monte ou que des perturbations ont lieu sur un point quelconque de son étendue, la grande agitée frémit, écume, devient houleuse, bouillonne, a des lames courtes ou amples et des vagues.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature