Résumé

Jules Girard Les Explorations sous-marines.… (1874)

Il n'y a ni élévation, ni enfoncement en masse des continents. Les mouvements sont partiels. Si l'Océan ronge la falaise, la mine, la fait écrouler sous ses vagues déferlantes en un mot, s'il s'avance dans les terres, les terres, en revanche, empiètent sur son domaine. Ce que la mer perd ici, c'est pour le rendre dans un autre endroit ; lorsqu'elle s'avance dans une partie de la terre, c'est pour reculer d'autant dans une autre.
Source : Gallica

Jules Girard Les Explorations sous-marines.… (1874)

Importance scientifique des recherches sur le fond des mers.
Contempler la mer par un radieux soleil d'été, c'est le plus beau spectacle de la nature. Le regard s'étend sur cet horizon sans bornes, au-dessous du ciel incommensurable. Tout est grand dans la mer, autant par son immense étendue que par sa mystérieuse profondeur. Mais l'homme, placé dans l'univers comme le roi de la création, peut en comprendre la sublimité ; car sa pensée et son intelligence planent sur les flots et pénètrent au fond des abîmes.
Source : Gallica

Jules Girard Les Explorations sous-marines.… (1874)

Malgré cette extrême mobilité due à l'évaporation, malgré les causes de perturbation de sa surface, la mer conserve toujours le même niveau; il oscille continuellement autour d'une position moyenne, par les effets locaux des vents, des marées et de la pression barométrique, mais sans jamais augmenter ou diminuer sensiblement le volume des eaux contenues dans son bassin.
Le niveau des mers est exactement le même sur tout le globe ; tous les points de la nappe liquide qui en enveloppent la majeure partie, sont à égale distance du centre de la terre, sans exception de bassins.
Source : Gallica

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