Juliusz Słowacki,
Oeuvres complètes de Jules Slowacki…
(1870)
“ MENDOG, ROGHNÉDA, TROINAT. TROINAT. Non ! il n'y a personne ici ; — il n'y a que cette lampe qui brûle. Où donc est cette couronne? où est-elle? Un meurtre sans récompense ! Où donc est ma couronne ? où donc la pourpre royale? Que je souffre! quel poids sur ma poitrine ! (Il regarde par la fenêtre.) Je sens la fraîcheur, du matin. Je regarde la terre, — cette rose ressemble à un visage d'enfant ; je regarde le ciel, — la lune ressemble à un visage d'enfant : tout me rappelle mon crime ! C'est la première fois que je verse le sang ; je m'y habituerai ; aujourd'hui la sueur coule de mon front. ”
