Henri Meilhac,
Théâtre de Meilhac et Halévy
“ Dragons d’Almanza ! Pendant qu’il chante, Carmen, le Dancaïre, le Remendado, Mercédès et Frasquita, par les volets entr’ouverts, regardent venir José. MERCÉDÈS. C’est un dragon, ma foi ! FRASQUITA. Et un beau dragon ! LE DANCAÏRE, à Carmen. Eh bien, puisque tu ne veux pas venir que demain, sais-tu au moins ce que tu devrais faire ? CARMEN. Qu’est-ce que je devrais faire !... LE DANCAÏRE. Tu devrais décider ton dragon à venir avec toi et à se joindre à nous. CARMEN. Ah !... si cela se pouvait !... mais il n’y faut pas penser... ce sont des bêtises... il est trop niais. ”
