Hector Fleischmann, Marie-Louise libertine... (1910)
“ Car tel est le bon plaisir de l'Empereur. Sa volonté est que la Grande Impératrice dirige, gouverne et promulgue dès qu'il aura quitté le territoire. Qu'ainsi elle apparaisse aux peuples de l'Empire. Le reste importe peu. Il tient la main aux rouages intérieurs et il y a pourvu. Sa tendresse pour MarieLouise n'a point obscurci son clair regard. La vision exacte des choses et des individus est demeurée parfaite en lui, et tel, il comprend que sa femme ne peut avoir, de la splendide et formidable charge, que le titre. Il le lui donne. ”
