Désiré Lacroix, Roi de Rome et duc de Reichstadt… (1899)
“ Les hommes froids et calmes, dont les sentiments répugnent, à croire à la possibilité d'un crime, lors même qu'il n'est, pas gratuit, ont attribué la mort du Roi de Rome, lés uns à des causes naturelles, les autres à la vie sédentaire qu'on lui avait imposée ; mais les masses, qui ne raisonnent que sous l'impression de la douleur ou de leurs regrets, n'ont vu qu'un martyr dans le jeune prince, et sans entrer dans d'autres détails, elles ont attribué la mort prématurée et mystérieuse de Napoléon II à une main criminelle, à la haine insatiable des ennemis de la famille de l'empereur Napoléon. ”
