Impératrice Joséphine

Définition et enjeux

Portrait de Hégésippe Moreau Hégésippe Moreau Oeuvres d'Hégésippe Moreau, nouvelle édition précédée d'une notice littéraire par M. Sainte-Beuve… (1888)

Enfin, prenant pitié de la curiosité impatiente qu'elle venait d'irriter elle-même avec une innocente malice, Joséphine fouilla dans un coin de sa garde-robe impériale et en tira.
Ce n'était, cette fois, ma soeur, ni un cadeau de Napoléon ni l'oeuvre d'un génie : c'était l'oeuvre et le présent du marin breton, Pierre Hello, c'étaient les souliers de Marie-Rose.
Car, vous l'avez deviné déjà, l'impératrice Joséphine et la danseuse aux pieds nus ne sont qu'une même personne et un même coeur.
Source : Gallica

Sainte-Croix de La Roncière Joséphine, impératrice des Français… (1934)

L'Impératrice Joséphine était d'une taille moyenne, modelée avec une rare perfection ; elle avait dans les mouvements une souplesse, une légèreté qui donnaient à sa démarche quelque chose d'aérien, sans exclure, néanmoins, la majesté d'une souveraine. Sa physionomie expressive suivait toutes les impressions de son âme sans jamais perdre de la douceur charmante qui en faisait le fond. Dans le plaisir, comme dans la douleur, elle était belle à regarder. Jamais femme ne justifia mieux qu'elle l'expression que les yeux sont le miroir de l'âme.
Source : Gallica

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand La cour de l'impératrice Joséphine (1889)

Joséphine paraissait au comble de ses vœux, sa fortune était inespérée, jamais plus merveilleux roman ne s'était réalisé sur terre, et cependant l'impératrice des Français, la reine d'Italie, n'était pas heureuse. Une passion cruelle, car elle ne donne que des souffrances et ne procure aucune joie, troublait toutes ses prospérités et lui déchirait le cœur. Cette passion, la jalousie, qui avait torturé Napoléon dans les commencements de son mariage, Joséphine la subissait à son tour avec de vives angoisses.
Source : Gallica

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