Th Blondin

Élements biographiques

Th Blondin Cours public d'hygiène à l'usage des gens du monde… (1868)

Les passions de l'âme usent et étiolent l'organisme, tout aussi bien que la cachexie corporelle provoque de profonds désordres dans l'âme par la pertubation des centres nerveux encéphalo-rachidien et ganglionnaire. Nier ces faits, ce serait nier la lumière en plein jour : ce serait nier la corrélation intime, perpétuelle et réciproque entre l'esprit et le corps ; entre la force et la matière, entre l'élément organique et le principe pensant !
L'hygiène, par-dessus tout et avant tout, est une science éminemment spiritualiste et morale.
Source : Gallica

Th Blondin Cours public d'hygiène à l'usage des gens du monde… (1868)

« Toute science vient de Dieu», a dit aussi le grand-maître de l'Université (1) , et moi j'ajoute : Toute science doit ramener à Dieu, source et fin de toute vérité. Mais ce n'est que par l'esprit que l'homme s'élève jusqu'aux conceptions les plus sublimes , et vous me pardonnerez, Messieurs, la digression que je viens de faire ; car, s'il est au monde une science qui, par son importance, son utilité et les services qu'elle nous rend, doive provoquer un sentiment de pieuse reconnaissance envers la divinité, c'est assurément l'hygiène
Source : Gallica

Th Blondin Cours public d'hygiène à l'usage des gens du monde… (1868)

Néanmoins la santé n'est pas une condition absolue de l'organisme; je ne connais pas, je n'admets pas de santé prototype, et la physiologie nous enseigne que la santé ne peut être que chose relative et individuelle.
La constitution, le tempérament, l'âge, le sexe, et bien d'autres conditions que nous passerons en revue, sont autant de raisons diverses de santé ou de maladie. Il n'y a donc
pour nous que la santé naturelle qui, comme toutes les choses de ce monde, n'a rien de stable et de définitivement arrêté
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature