Pipe de tabac

Définition et enjeux

Portrait de Robert Louis Stevenson Robert Louis Stevenson,  À la pagaie sur l'Escaut, le canal de Willbrocke… (1900)

“ On est à coup sûr, plus à l'aise pour fumer quand la voile est attachée ; mais il ne m'était jamais arrivé de mettre une bonne pipe de tabac en balance avec un péril évident, et de courir le risque de propos délibéré en choisissant la bonne pipe de tabac. C'est un lieu commun que nous ne pouvons répondre de nous-mêmes, avant d'avoir été mis à l'épreuve : mais il est moins commun et, à coup sûr, plus consolant, de penser que nous nous trouvons habituellement beaucoup plus braves et beaucoup meilleurs que nous ne croyions. ”
Source : Gallica

Adolphe Armand,  Lettres de l'Expédition de Chine et de Cochinchine… (1864)

“ Les Chinois fument aussi souvent leur petite pipe de tabac que nos plus grands priseurs peuvent prendre de prises de tabac en un jour.
Les incorrigibles fument bien avant dans la nuit en buvant de l'eau-de-vie de riz (sam-chou) mêlé avec du thé, et terminent par l'ébriété hilarante d'abord, stupéfiante ensuite, de l'opium.
La pipe à opium diffère de la pipe à tabac. C'est comme une petite pomme d'arrosoir n'ayant qu'un seul petit trou au centre. Le tuyau en bois, en bambou ou en ébène ressemble à une flûte dans l'embouchure de laquelle on loge le collet de la pipe.
”
Source : Gallica

Portrait de George Garnir George Garnir,  À la Boule plate

“ Odon, supérieur et condescendant, exposait au jeune homme le problème plein de mystère du culottage des pipes : pourquoi la même pipe « perce-t-elle » bien, fumée par un tel, alors qu’elle perce mal, fumée par un autre ? Avec un paquet de tabac de deux sous, un fumeur rend sa pipe noire ; un autre n’arrive pas à la brunir en un mois. ”
Source : Wikisource

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