Pipe (tabac)

Définition et enjeux

Portrait de George Garnir George Garnir,  À la Boule plate

“ Odon, supérieur et condescendant, exposait au jeune homme le problème plein de mystère du culottage des pipes : pourquoi la même pipe « perce-t-elle » bien, fumée par un tel, alors qu’elle perce mal, fumée par un autre ? Avec un paquet de tabac de deux sous, un fumeur rend sa pipe noire ; un autre n’arrive pas à la brunir en un mois. ”
Source : Wikisource

Louis Laurent,  Le Tabac (1900)

“ La pipe, dont le calumet de paix n’est qu’une forme, est d’un usage universel, les différents peuples la fabriquent avec les substances les plus diverses. Au point de vue hygiénique, le seul qui nous occupe dans ce chapitre, on peut classer les pipes, suivant que les matières, dont elles sont faites, absorbent plus ou moins le jus qui résulte de la combustion du tabac. ”
Source : Gallica

Ignace Druhen,  Du tabac : son influence sur la santé et sur les facultés intellectuelles et morales… (1867)

“ Quand la pipe est culottée, elle devient neutre, c'est-à-dire qu'elle laisse passer tous les produits de la combustion sans en retenir aucun par elle-même.
La bonne pipe est celle qui est munie d'un long tuyau , comme s'en servent les Turcs, les Persans et les Allemands, car le principe vénéneux , dans le long parcours qu'il traverse avant d'arriver à la bouche du fumeur, se condense dans les parties relativement froides qu'il rencontre.
”
Source : Gallica

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