Jan Eduard Van Someren Brand

Élements biographiques

Jan Eduard Van Someren Brand Histoire naturelle populaire. Les Grandes cultures du monde… (1905)

INDES BRITANNIQUES. — Vue d'un forêt vierge tant bien que mal abattue pour tirer du sol une seule moisson de riz de montagne. Culture rapace en usage chez des peuplades peu civilisées.
Plus loin encore il vit un Chinois occupé à battre, non du riz — ce qui ne se pratique qu'exceptionnellement et encore en Chine seulement, le pays des anomalies — mais du millet, et cela en plein champ et en plein soleil.
Source : Gallica

Jan Eduard Van Someren Brand Histoire naturelle populaire. Les Grandes cultures du monde… (1905)

«Nous autres, hommes du midi de l'Europe, nous nous sommes imaginé que le grand besoin du genre humain doit être le vin !
L'erreur est manifeste : la boisson qui chaque jour tend à se répandre dans l'humanité, c'est le thé».
Si, malgré - cette affirmation, le thé a fait si peu de progrès en France, c'est sans doute à cause de la grande consommation qui s'y fait du chocolat, boisson qui, à Paris du moins, est devenue tout à fait populaire dans la dernière dizaine d'années.
Source : Gallica

Jan Eduard Van Someren Brand Histoire naturelle populaire. Les Grandes cultures du monde… (1905)

Nouveau Continent, y pratiquèrent, en grand et avec succès, la culture de la vigne dans les régions les plus propices. Le Chili, la République argentine, le Pérou, le Brésil, la Bolivie, le Mexique et l'Urugay ont des vignobles intéressants ; aux Etats-unis, il y a d'importantes vignes dans la Floride, la Virginie et la Californie ; Savannah, en Géorgie, est un des plus grands marchés de raisins de l'univers. Mais les vins obtenus en Amérique ne possèdent pas toutes les qualités désirables et le Nouveau-monde reste encore, pour ce produit, tributaire de l'Ancien.
Source : Gallica

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