Jean-Paul Belin, L'apostolat d'un malade : Louis Peyrot et l'Union catholique de malades (1930)
“ Suis-je près de décliner et de mourir ? De Vrai-je longtemps encore traîner cette inaction plus lourde qu'un boulet de forçat ? Les forçats, du moins, sont fixés sur le temps de leur peine... Ah ! mon Dieu, vous n'avez donc plus de pitié, ou vous ne voulez donc plus entendre les gémissements de vos victimes. Je me sens dans une oubliette. Mon âme est abandonnée dans une oubliette où aucune consolation ni aucun espoir ne parvient. Je ne sais même plus moi-même ce que je désire, et si je désire quelque chose. C'est la lassitude absolue, et c'est le désarroi. ”
