César Duvoisin, Lettre à Polydore, sur Cambo et ses alentours… (1852)
“ « Quelle fraîcheur de végétation, mon cher Bérard! Je considère Cambo- comme le pays le plus riant, le plus pittores- que que j'aie parcouru dans ma vie. Avec les chemins de fer, je le crois destiné à devenir avant longtemps le pays par excellence, pour le monde qui vit. dans la grande ville. Je me ferai un devoir de parler de Cambo dans mes leçons à la Faculté de Médecine, et chaque année, à l'époque où un devoir de fraternité me rapprochera de ces contrées, Camho recevra aussi ma visite. » ”
