Théodore Leuridan, Sur une statuette chinoise du musée de Roubaix… (1877)
“ Comme les demi-dieux de la fable, notre héroïne va pénétrer dans le séjour des morts. Nous allons assister à une descente aux enfers chinois, laquelle n'a rien de comparable, on le pense bien, à celle d'Énée dans le sombre royaume dé Pluton , et" encore moins à la vision de Dante. Notre légende n'est pas l'oeuvre d'un Homère ni d'un Virgile ; il n'est pas moins curieux d'y saisir l'idée qu'Où se fait en Chine de la nature des peines et des tourments variés réservés aux méchants dans une autre fié, et quelles sortes de crimes y sont voues a une expiation éternelle. ”
