Résumé

Théodore Leuridan Sur une statuette chinoise du musée de Roubaix… (1877)

Comme les demi-dieux de la fable, notre héroïne va pénétrer dans le séjour des morts. Nous allons assister à une descente aux enfers chinois, laquelle n'a rien de comparable, on le pense bien, à celle d'Énée dans le sombre royaume dé Pluton , et" encore moins à la vision de Dante. Notre légende n'est pas l'oeuvre d'un Homère ni d'un Virgile ; il n'est pas moins curieux d'y saisir l'idée qu'Où se fait en Chine de la nature des peines et des tourments variés réservés aux méchants dans une autre fié, et quelles sortes de crimes y sont voues a une expiation éternelle.
Source : Gallica

Théodore Leuridan Sur une statuette chinoise du musée de Roubaix… (1877)

Un dragon balayait chaque jour, à sa place, les cellules des bonzes ; six esprits appelés 1 im entretenaient les urnes d'encens servant aux divinités de la pagode ; un petit esprit du nom de Jon-y allumait les lampes. Les moineaux de la pagode servaient le thé à Miaô-Chain et l'entouraient en faisant entendre un ramage délicieux ; un singe-volant, Feî-Yuen, lui apportait des fruits
Source : Gallica

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