Renée Vivien,
Le Christ, Aphrodite et M. Pépin
“ La Déesse et les agents descendirent. Sans une parole, ils traversèrent le préau. Mais voici que les grillages d’une fenêtre encadrèrent une face livide... Dans cette face brûlaient des prunelles hagardes, ouvertes avec une immense stupeur. Et une voix rauque jeta ce cri déchirant : « Je te vois et je t’adore, Aphrodite, née de l’écume, Kythérée immortelle ! Je te contemple, lumière de Kypros, splendeur de l’Hellas aux belles femmes ! Sois louée éternellement, fille du ciel et de la mer, Aphrodite couronnée de violettes ! » La bave aux lèvres, l’homme retomba... ”
