E. Skandha, La Prostitution et la Police des Mœurs
“ Toutefois on entre aisément dans les bonnes grâces, des servantes du Seigneur par quelques offrandes sagement multipliées, que celles-ci savent adroitement provoquer : pour mettre un cierge à la chapelle, pour revenir à la vertu, pour l’âme de telle femme morte à la prison, pour « boire la gobette » ou verre de vin de la cantine, dont les bonnes sœurs se contentent d’empocher le prix. — Les femmes qui n’ont pas d’argent ne peuvent obtenir que rigueurs et c’est souvent une cause de désordre dans le désordre. ”
